Auteur/autrice : Thierry Page 1 sur 112

Les toros de Mont de Marsan

Nouveau triomphe de Tristan Barroso

Cigales (Valladolid), Dimanche 18 juillet 2021

4 erales de Antonio Bañuelos pour
Juan Alonso (école taurine de Palencia) : salut et salut
Tristan Barroso (école taurine de Badajoz) : 2 oreilles et 2 oreilles

Tristan sera au cartle de la non piquée de Mont de Marsan

Les cartels de Saint Gilles

Peut être une image de texte

Tyrosse: retour en images sur la corrida de Pagès-Mailhan

Photos et vidéo Matthieu Saubion

Tyrosse 18 juillet
Beau temps

6 toros de Pages-Mailhan.

Thomas Dufau, silence et deux oreilles

Sergio Flores, deux oreilles et ovation


Joaquin Galdos 1 oreille – 2 oreilles

6 piques
Cavalerie Heyral

12OO personnes

Météo enfin estivale

Le ganaderoPierre Mailhan est invité à saluer à l’issue de la corrida
Une minute d’applaudissements vinrent saluer en hommage, la mémoire de Philippe Pages récemment décédé.

Céret : Dernière corrida, video et analyse

Dernière corrida de la Féria 2021 

vidéo Alain Garres Corridatv

Six toros de Raso de Portillo, superbement armés, inégaux de trapio, manquant de fond  pour

Image
Photo Tierras Taurinas

Fernando Robleño : salut, silence

Gomez del Pilar : un avis et silence, silence

Image
Photo Tierras Taurinas

Maxime Solera : un avis et silence, un avis et silence

Grande ovation à Jean Loup  Aillet qui a piqué le troisième

Salut des banderilleros aux premier et sixième

Dix huit piques, puya Bonijol

Cavalerie Bonijol

Prix au meilleur picador à Jean Loup Aillet (cuadrilla de Maxime Solera) qui a piqué le troisième toro

Président : Bernard Sicet

Lleno apparent de COVID

Soleil, chaleur et encore des bourrasques de vent

Avec du trapio et surout des armures impressionnantes, les toros de Raso de Portilllo ont posé des problèmes à la terna qui a défllé au paseo de cette dernière corrida cérétane. Bravitos au cheval, ils ont manqué de race au troisième tiers nécessitant une lidia alliant technique et autorité qu’aucun des trois toreros n’a su mettre en oeuvre. Toros et toreros sont allés rapidement à menos et le public a trouvé le temps long.

Fernando Robleño a fait illusion sur les premières séries de sa faena au bicho qui ouvrait les débats;. Rapidement il a commencé à perdre du terrain et la faena est devenue brouillonne. Face à son second, le torero fétiche de Céret n’a jamais le terrain et le sitio pour s’imposer. Une partie du public s’est même fâché; Que soit à son premier ou à son second , le madrilène a mal tué.

Gomez del Pilar,auréolé de son succès à Vic était très attendu. Mal servi au sorteo et moyennement motivé, il est passé sans peine ni gloire.

Maxime Solera est encore vert. Face à des toros exigeants mais qui transmettaient peu, il s’est beaucoup appliqué mais l’ensemble est resté fade. Quelques soucis encore à la mort.

Le meilleur moment de cette course restera le tercio de piques réalisé par Jean Loup Aillet face au troisième toro plus manso que brave . Quatre rencontres propres, piques au bon endroit et bien dosées, grande ovation d’un public de connaisseurs au picador français.

rt

Céret : Montero seul contre six , analyse

Céret, Dimanche 18 Juillet  matinale, novillada

6 Novillos dans l’ordre de sortie de Christophe Yonnet (sobrero remplaçant un Saltillo invalide), Concha y Sierra, Dolorès Aguirre, Christophe Yonnet, Bercial, Los Maños tous bien présentés, intéressants et applaudis à l’arrastre pour

Francisco Montero unique espada : salut, un avis et silence,  silence, un avis et silence, palmas y piots, salut.

Sobresalientes : Alberto Pozo et Rafael Reyes

Vuelta contesté et contestable au Barcial

Salut des banderilleros au second

Ovation à S.Perez qui a piqué le Cocha y Sierra qui recevra le prix pour le meilleur picador

Dix sept piques puya Bonijol

Cavalerie Bonijol

Président : Pierre Fons

Soleil, ciel bleu et vent fort soufflant par fortes bourrasques

Quasi lleno de COVID

Francisco Montero a vécu ce dimanche matin à Céret, la solitude du torero à l’issue d’une encerrona ratée. Certes le vent qui soufflait en bourrasque l’aura gèné mas six toros ce fût trop long physiquement, mentalement et techniquement. Très vite il s’est trouvé sans recours face à des novillos de grande qualité qui permettaient tous mais qui exigeaient des lidias adaptées et donc variées compte de leurs encastes différentes.

Après un sobrero de Christophe Yonnet de bonne qualité surtout au début du troisième tiers est sorti un Concha y Sierra superbe de présentation avec énormément de caste qui a dominé un torero empêtré entre une muleta qui s’envolait et un répertoire trop court pour être au niveau de l’excellent utrero.

L’origine Atanasio des Dolores Aguirre nécessite une lidia basée sur la patience et l’autorité. Montero commence déjà à montrer des signes de fatigue physique et morale. Le novillo faute d’une lidia adaptée restera sous exploité voire inédit.  Trop et mal piqué, le quatrième de Christophe Yonnet ira à menos .

Le novillero est à ce moment de la course tout sauf lucide. Il subit les évènements sans se révolter ou au moins réagir. Il ne sait pas comment prendre le Barcial brave au cheval lors des trois premières rencontres (moins à la quatrième ce qui aurait ‘du le priver d’une vuelta généreusement accordée par le palco).et noble à souhait.  Sans le toréer , il prend l’épée de mort provoquant l’ire d’une grande partie du public de moins en moins patient. Réveillé et boosté par cette hostilité populaire, Montero rajoute quelques passes qui confirment la qualité du novillo et les carences du torero.

Porta Gayola, paquirinnas, le torero , jusque là bien sage, redevient le trémendiste baroque qu’il est naturellement.  Le dernier un Los Maños noble et sans malice offre la possibilité d’un desquite mais le ressort est cassé d’autant que ce type de toro se prête mal au jeu du trémendisme baroque.

Le temps est venu pour Montero de se poser les bonnes questions  pour surmonter ce gros échec et se repositionner dans l’escalafon novlleril.

rt

Méjanes : Triomphe de Diego Ventura

Céret : Première corrida vidéo et analyse

Arènes de Céret, première corrida de la Féria 2021 ;

Image
photo Tierras Taurinas

Vidéo Alain Garres Corridatv

Six toros de Miguel Reta de Casta Navarra, superbes de présentation, mansos perdidos au cheval, querenciosos, avisés et dangereux et n’offrant aucune possibilité pour

Sanchez Vara : salut, vuelta

Octavio Chacon : silence, silence

Miguel Angel Pacheco : silence, salut

Les premier, troisième et cinquième toros ont été condamnés aux banderilles noires.

Une trentaine de rencontre ou tentatives de rencontres avec la cavalerie

Cavalerie Bonijol dont la maniabilité et la mobilité a permis aux piqueros d’œuvrer malgré les difficultés liées à la mansedumbre des toros.

Ovation à F .J Navarette qui a piqué le quatrième

Salut d’Alberto Cacero et Vicente Valera après avoir banderillé le second.

Président : André Roques

Lleno de COVID

Ciel bleu, grand soleil et vent par bourrasques

photo Mundotoro

Les organisateurs de Céret ont pris un pari risqué en montant une corrida avec du bétail de Miguel Reta. Cet élevage, créé il y a vingt ans, n’est jamais sorti en corrida et l’encaste navarraise dont ils sont les représentants n’est plus sortie dans un ruedo depuis un siècle.

Pari perdu , trois mouchoirs rouges pour des toros souvent mansos perdidos et querenciosos , les Reta ont été impossible à piquer malgré les multiples changements de terrain des piqueros. A la muleta , ils ont permis au mieux deux séries de trois passes et au pire aucune passe. Face à ces toros compliqués et dangereux, la terna, et tous les toreros présents, ont fait preuve d’un courage plus que respectable . Ils ont été ovationnés quand ils ont quitté le ruedo.

Sanchez Vara a réussi à force de courage à tirer trois séries « de guerre » à son second qui ont soulevé l’enthousiasme des aficionados présents; Son premier ne méritait qu’une faena de alinio.

Octavio Chacon , le plus mal servi, n’a rien pu tirer de deux bichos « à zéro passe » .Miguel Angel Pacheco malgré sa bonne volonté n’a pas pu faire mieux avec les siens. Le jeune torero est passé près d’une grave cornada au dernier toro de la course.

rt

Olivenza et Soria ce samedi

Plaza de toros de OLIVENZA (Badajoz).  . Toros de Núñez del Cuvillo,

• ANTONIO FERRERA, oreille et deux oreilles.

• MORANTE DE LA PUEBLA, ovation et deux oreilles.

• GINÉS MARÍN, oreille et ovation.

Salut de  Manuel Montoliú, Fernando Sánchez et Javier Valdeoro

trois quarts de lleno COVID

Plaza de toros de Soria.  Toros de Román Sorando,

• DIEGO URDIALES, ovation et oreille. 

• EMILIO DE JUSTO, oreille et deux oreilles. 

• JUAN ORTEGA, ovation et oreille. 

trois quarts de lleno COVID

Vic: « Une corrida concours traumatisante »

Arènes de Vic, corrida concours, samedi après-midi, plus de 2/3 apparents

Toros dans l’ordre de sortie de Fraile, Barcial, Peñajara de Casta Jijona, Yonnet ,San Martin et Los Maños pour

Jesus Perez Mota : silence, silence

Sergio Serrano : silence, un avis et silence

Adrien Salenc : pitos, palmas et quelques sifflets

Salut d’El Victor au premier

Dix neuf piques  (puya Bonijol)

Cavalerie Bonijol

Président : Philippe Lalanne

Toro de Barcial (Photo de Ch. Sirvins)

De la concours de Vic de cette année on ne retiendra que la présentation du Barcial et celle du Peñajarra: des estampes de gravures anciennes. Ils furent tous les deux très applaudis à leur sortie pour leur beauté sauvage. Mais il ne s’agit pas d’un concours de beauté et aucuns de ces deux ne livrèrent sous le fer et après ce laborieux premier tiers, ils déambulèrent en « patapoufs » dans l’indifférence générale. Le ramage n’était pas à la hauteur du plumage et la déception en fut plus forte encore. Déception due au manque de race du Fraile et du San Martin bien bâtis tous les deux. Le Yonnet s’engagea sous la pique lors de ses trois contacts mais il s’arrêta vite. Enfin le toro de Los Maños, au physique, souffrit de la comparaison de ses prédécesseurs -c’est le type de la maison qui veut ça. Encasté, il prit trois piques avec alegria et offrit des possibilités par la suite qui ne furent pas saisies.

Toro de Peñajarra (Photo Ch. Sirvins)

On aura du mal à juger les trois toreros sur cette médiocre opposition. Jésus Perez Mota est le plus expérimenté et efficient, il le montra lors de ses capoteos d’accueil. De la décision chez Serrano qui ne put se concrétiser évidemment. On regrettera l’excessive prudence d’Adrien Salenc face au toro de Los Maños; il semblait y avoir matière à adoucir une déception globale.

Le président avec beaucoup de lucidité parla de « corrida concours traumatisante ». Il y a des jours sans c’est ainsi.

Pierre Vidal

Page 1 sur 112

© 2021 Corridasi - Tous droits réservés