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Istres : novillada et corrida

texte et photos Paul Hermé TOROFIESTA

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Triomphe de Jesús Enrique Colombo qui a remporté le premier trophée Jean Teisseire…Deux tiers d’arène environ, temps printanier.

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Six toros de Virgen María bien présentés, inégaux de forces et de comportement, meilleurs le 2, qui a eu les honneurs de la vuelta, et le 6 qui aurait pu aussi y prétendre.

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Saluts de l’éleveur lors de la remise du prix à Colombo.

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Andy Younes (saluts et silence) a ouvert les débats avec un colorado bien piqué en deux fois par Marc Alien. Bon quite de Colombo par chicuelinas et rebolera, Andy répliquant pour se distinguer à son tour. A la muleta, le toro manqua d’allant, ce qui ne permit guère à l’Arlésien de construire un trasteo relevé. Quelques détails marqués par la volonté avant une demie pour conclure un affrontement sans grand éclat. Capoteo varié au quatrième, bien piqué par Gabin avant que Rafael Viotti soit ovationné au second tercio. Brindis à l’assistance et bon début de faena par mouvements droitiers avant que les choses ne baissent de rythme compte tenu des forces déclinantes d’un toro qui n’a guère aidé le protégé de Stéphane Meca, l’affaire étant conclue par demie suivie de deux descabellos. 

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Jesús Enrique Colombo (deux oreilles puis oreille) a été le grand vainqueur de la tarde, se mettant d’abord en évidence au capote grâce à un registre varié. Une rencontre suivie d’un bon second tercio à charge du Vénézuélien, ovationné notamment pour une excellente paire au violon. Brindis à l’auditoire d’une faena enlevée, Jesús ne multipliant pas les petits pains, certes, mais les muletazos de bon goût après avoir rapidement trouvé la bonne cadence. Trasteo marqué par son entrega à base d’échanges harmonieux sur les deux ailes avec toutefois un cambio qui a failli lui coûter très cher. Entière. Il prit ensuite le plus charpenté du lot avec ses 585 kg, exposant à nouveau une torería variée au capote avant un grand moment à la pique pour une forte poussée bien contenue par lancier et monture. Sortie du piquero en musique sous l’ovation, suivie d’un excellent quite par zapopinas puis d’un autre tercio de banderilles applaudi. Brindis au conclave puis labeur comprenant quelques bons passages, mais qui vit son impact limité au fur et à mesure que son opposant avait quelques difficultés à soutenir le rythme. Entière. A l’issue de la course, Jesús Enrique Colombo reçut logiquement en piste le premier trophée Jean Teisseire. 

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Maxime Solera prit un premier client mal placé au cheval, ce qui eut pour fâcheuse conséquence un batacazo. Brindis à un ami, cite de loin d’un bicho accusant une faiblesse préjudiciable, malgré un fonds de noblesse. Faena de pinceladas avant échec avec la ferraille. Face à l’ultime, Maxime afficha son désir de réussir le desquite en allant le recevoir a portagayola avant un assaut terminé dans le sable pour cavalier et monture. Brindis au public puis réception arrodillada au centre suivie d’échanges dynamiques, notamment à tribord, le tout étant conclu par entière suivie d’un coup de descabello. 

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Fait assez insolite, il semblait que les trois jeunes diestros s’étaient donné le mot en arborant chacun… un costume de lumières blanc !

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En matinée, devant environ un tiers d’arène, Jorge Martínez (oreille) a ouvert le bal face à un novillo de Jalabert qui lui a facilité la tâche par une noblesse lui permettant d’étaler après une pique d’évidentes qualités muleteras. Le protégé de Ruiz Manuel profita des bonnes conditions de l’astado pour transmettre à l’assistance son entrega jusqu’aux bernardinas précédant une entière, le tout étant suivi de l’entrée inopinée en piste d’un anti corrida débraillé, évacué manu militari…

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Solalito (oreille) eut la partie moins facile face à un Jalabert moins complaisant piqué une seule fois avant un tercio réussi à charge du novillero.  Brindis à ses mentors Hervé Galtier et Luisito avant une faena hésitante dans son entame qui signa toutefois par la suite plusieurs mouvements remarquables sur le flanc droit. Solal s’est battu pour donner le change malgré une adversité exigeante et termina par une entière libérant un trophée.

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Clemente Jaume (oreille) démarra par trois largas à genoux avant une rencontre puis un brindis au respectable suivi d’un cambio au centre. La suite allait être d’inégale intensité, le Jalabert éprouvant quelques difficultés à donner une réplique propre à enflammer le cirque. Quelques séquences méritoires, d’autres arrachées aux forceps, le tout étant conclu par entière comptant certainement dans l’attribution d’un appendice.

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A l’issue de ces trois premiers combats, Jorge Martínez a été désigné pour lidier le quatrième Jalabert, un joli castaño chorreado reçu par larga de rodillas puis bien piqué par Gabin, sans trop insister toutefois. Gros susto sur le quite, Martínez étant accroché par la corne qui passa dans le chaleco, s’en tirant par miracle. Brindis aux travées, entame décidée, le novillero montrant envie et bonnes manières au cours d’un labeur inégal avant de se faire à nouveau violemment secouer. Autre miracle et échec aux aciers. Silence.

Aire: novillada concours

’Aire sur Adour, novillada concours organisée par la Peña des Arsouillos (Photos Matthieu Saubion)

Toros dans l’ordre de sortie d’Escolar Gil, Héritiers d’Hubert Yonnet, Flor de Jara, Turquay, Astarac et Agustinez  pour

Carlos Olsina (Escolar Gil et Agustinez) : blessure, un avis et salut au tiers

Francisco Montero (Yonnet, Turquay) : silence à celui tué pour Olsina, oreille contestée, silence

Manuel Diosleguarde (Flor de Jara, Astarac) un avis et salut au tiers, une oreille

Salut de Daniel Sanchez au quatrième

Dix huit rencontres, quinze piques

Cavalerie Bonijol

Aucun des trophées mis en jeu n’est accordé.

Président : Thomas Thuriès

Plus d’un tiers d’arènes (capacité totale 4500 places)

soleil et douceur

Belle ambiance, du monde et du soleil, tout était en place pour vivre une belle après-midi de toros à Aire pour la novillada concours organisée par les Arsouillos. A l’arrivée , aucun prix n’a été décerné. Souvent juste de forces, les novillos en compétiton ,tous bien présentés et dans le type de leur encaste, ont manqué de bravoure au cheval , ont été peu et/ou mal piqués. A des degrés divers, ils offraient des opportunités au troisième tiers dont n’ont pas toujours su profiter les novilleros . On peut d’ailleurs se poser la question de savoir si une novillada concours avec des encastes différents et qui nécessitent des lidias adaptées est possible au vu du manque de savoir faire des jeunes toreros actuels. Malgré la bonne volonté des toreros on a vu un buendia être lidié comme un guardiola et un guardiola lidié comme un buendia.

En premier sort un Escolar Gil juste de forces mais qui se retourne vite . Très mal piqué, il vient trois fois au cheval mais ne pousse pas.

A la muleta , il ne permet pas l’erreur.. Dès la première série , Carlos Olsina oublie de se croiser et se découvre. Le novillo lui inflige un puntazo dans le bas ventre . Le biterrois part à l’infirmerie et reviendra en fin de course pour tuer son novillo décaé en sixième position. Montero tue, sans faena, l’Esolar Gil.

Le second est un joli Yonnet. Il va cinq fois au cheval pour trois vraies piques. Le picador n’a pas mis la pique à deux reprises (raté de la mise en suerte, raté du piquero) . Cela part d’un bon principe , mais le toro laisse du physique et du moral à chaque charge et le tercio de piques en est faussé.

A la muleta, le toro demande qu’on aille le chercher dans son terrain et qu’on le guide du début à la fin. Dans ces conditions , il passe bien et offre des options. Francisco Montero , qui sera plus sérieux qu’à l’accoutumée, ne pèsera pas assez sur le Yonnet lors des cinq premières séries . A partir de la sixième, il oblige vraiment le bicho. Toro et faena prennent alors une autre dimension. L’épée est basse, la pétition a peine majoritaire ou tout juste minoritaire Le président accorde une oreille qui est bien entendu contesté.

Le troisième est un très joli Flor de Jara. Il semble connaître les ficelles du métier , du moins celles du premier tiers. Tardo, il se met en querencia et attend que l’on vienne le chercher. Au cheval, il est tardo, gratte avant de charger avec force mais sans vraiment pousser.

Après ce premier tiers de manso, il va faire preuve de nobesse au troisième tiers. Appliqué et élégant, Manuel Diosleguarde construit une faena intéressante mais qui manque de transmission car le novillo transmet peu et qui ira à menos quand le Flor de Jara commencera à partir dans les planches. Mise à mort laborieuse et simple salut au tiers.

Le quatrième est un joli exemplaire de Turquay. Il sort très éprouvé de la première pique et sera peu piqué à la seconde. Comme souvent , les Santa Coloma, il se reprend au début du troisième tIiers.

Il n’a pas de mauvaises manières , se laiisse faire à condition de le prendre de la bonne manière. Montero veut faire les choses bien mais il toréé de près et par la haut un toro qui doit être toréé avec de la distance et par le bas. La faena est appliqué mais en dessous de ce qu’il était possible de faire avec le Turquay, silence.

Le cinquième est un Astarac ,le mieux présenté et le plus mature de la course. Il y a depuis le début de la course un zone humide vers le centre de la piste où toreros et toros ont déjà glissé. Le novillo, un peu juste de forces, y perd l’équilibre,, tombe . Il se relève en boîtant et restera handicapé jusqu’au bout suite à cet incident Il est économisé à la pique.

A la muleta, le bicho , dans le type de son encaste, est noble et répète mais il le fait en fléchissant parfois et avec un manque d’alegria dû à son handicap. La faena , bien qu’appliquée, manque forcément de transmission. L’épée engagée, en place er efficace permet au protégé de l’AAJT de couper une oreille.

Le sixième est un Agustinez , toro d’origine Veragua x Santa Coloma. C’est un élevage rare en piquée car, comme les Pedrajas, peu apprécié des novilleros et de leurs apoderados. Le toro est sérieux de présentation et d’armure. Il va trois fois au cheval mais n’est vraiment piqué que deux fois, la première sans pousser, la seconde en mettant les reins. A la muleta, il est du genre à ne pas s’en laisser compter.

Il demande une lidia autoritaire et exige beaucoup du torero. Pour le dominer, il faut lier les séries, ce qu’il accepte si la muleta est puesta. Si on le toréé passe par passe, il réfléchit entre chaque muletazo et cela devient compliqué. Carlos Olsina, revenu de l’infirmerie, en jean et sans chaquetilla met du temps à le comprendre. Ce n’est qu’à la quatrième série qu’il prend la mesure d’un novillo qui commence à partir vers les planches. Dans ce terrain, le novillo demande une lidia encore plus autoritaire ce que ne parvient pas à faire le jeune biterrois. L’épée est un très vilain bajonazo qui aurait dû dispenser le novillero de faire un desplante aussi vilain que l’estocade , salut au tiers , motu proprio.

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Les autres festejos de ce Dimanche

Coso de La Alameda de Jaén. Seconde corrida de la Feria de San Lucas.   Toros d’Adolfo Martín, 

DIEGO VENTURA, deux oreilles, deux oreilles et ovation. 

LEONARDO HERNÁNDEZ, oreille, ovation et oreille. 

Deux tiers d’arène

San Agustín de Guadalix (Madrid). Seconde demi final de la Copa CHenel

Toros de Cuadri (1º, 3º et 5º) et Rehuelga,   vuelta al ruedo. au quatrième  Fernando Robleño, vuelta al ruedo avec pétition et deux oreilles; 

Antonio Gaspar ‘Paulita’, ovation et ovation après un avis;

Tomás Angulo, ovation après un avis et ovation après un avis. 

Abarán (Murcia). Toros de Juan Pedro Domecq. 

Rafael Rubio ‘Rafaelillo’, oreille, oreille, deux oreilles et silence à celui tué pour Paco Ureña; 

Paco Ureña, oreille, deux oreilles et rabo, blessure

Morante triomphe à Jaen

Coso de La Alameda de Jaén. Première corrida  de la Feria de San Lucas. Toros de Garcigrande et Domingo Hernández (3º et 6º), et un sobrero de Sancho Dávila (4º), qui a fait la  vuelta al ruedo.

Photo Mundotoro

MORANTE DE LA PUEBLA, oreille et deux oreilles 

EMILIO DE JUSTO, ovation avec pétition et ovation 

JUAN ORTEGA, palmas et silence 

Saluts de Ángel Gómez et Pérez Varcarce

Trois quarts d’arène

Les autres festejos de ce samedi

Alba de Tormes (Salamanca) Corrida concour de ganaderías. Toros  de: Castillejo de Huebra, Julio Pérez Tabernero, Los Bayones, José Enrique Fraile de Valdefresno (Antes Hnos. Fraile Mazas), Adelaida Rodríguez,   (vuelta al ruedo), et Domingo Hernández, indulté. 

Javier Castaño, ovation et deux oreilles; 

Damián Castaño, ovation et deux oreilles;

José Garrido,  oreille et deux oreilles et rabo symboliques.

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Valdemorillo (Madrid) Coupe Chenel première demi finale. Toros de Prieto de la Cal (2º et 6º) et Zacarías Moreno (1º bis, 3º, 4º et 5º). Vuelta au quatrième après pétition d’indulto

Fernando Adrián, silence et deux oreilles avec forte pétition de rabo; 

Jesús Enrique Colombo, puntazo, ovation avec pétition et oreille avec forte pétition de la seconde;

Jorge Isiegas, ovation   et palmas.

Ubrique (Cádiz) Toros de La Palmosilla. , indulto du quatrième

Octavio Chacón, deux oreilles et deux oreilles et rabo symboliques

 Pepe Moral, deux oreilles et deux oreilles;

Javier Jiménez, deux oreilles et voltereta et oreille.

El Castillo de las Guardas (Sevilla) Quatre toros de Buenavista, vuelta al ruedo au troisième. 

Lama de Góngora, deux oreilles et deux oreilles;

Mario Sotos, silence et silence. 

Villanueva del Fresno (Badajoz) Novillos   de: López Gibaja, Jandilla, Victorino Martín, Guadalest, El Freixo et deux utreros  de La Peregrina, le sixième a été indulté, , et le 7ème  , sobrero de regalo. 

Manuel Perera, unica espada , oreille, ovation, deux oreilles; deux oreilles; deux oreilles, deux oreilles et rabo symboliques  et palmas au sobrero de regalo.

Moralzarzal (Madrid) Novillos de Montealto . 

Ignacio Olmos, oreille et vuelta tras petición; 

Isaac Fonseca, ovation avec un avis et deux oreilles avec un avis; 

David López, débuts en piquée, oreille et silence avec un avis

Béziers: échec du COLBAC

Communiqué de la Fédération des Clubs Taurins du Biterrois –

Béziers : Échec du Colbac..

Peut être une image de 8 personnes, personnes debout et plein air

.Mercredi 13 octobre trente enfants des centres de loisirs de Béziers se sont rendus en car au Domaine des Monteilles pour découvrir une ganaderia de taureaux de combat. Après avoir écouté avec attention Olivier Margé – maitre des lieux – expliquer ce qu’était un élevage et une exploitation agricole diversifiée (riz, fourrage, cochons, vaches et taureaux), c’est dans la joie et la bonne humeur que ces jeunes ont grimpé sur la remorque pour découvrir les taureaux.

Puis ils ont assisté à une tienta de deux vaches effectuée par les élèves de l’École taurine de Béziers. Le « monde du toro » semblait ne pas leur être totalement inconnu puisque de vibrants « olé ! olé » ont fusé dès le début des premières passes de capote… et c’est autour du ruedo de la placita qu’ils ont pique-niqué avant de partir vers Valras-Plage.

Ainsi les pressions morales et physiques effectuées sur les parents aux portes des centres de loisirs par quelques anti-corridas, durant les trois mercredis précédant, ont lamentablement échouées.

Tous les parents des enfants devant découvrir la Manade et la tienta (comme pour la visite des arènes) ont signé l’autorisation pour cette sortie.

Et déjà les liberticides se répandent en disant que ces parents ont signé sans connaissance de cause !

(communiqué)

Le prochain Café-Toro

Cafe Toro 16102021

Des nouvelles du CFT

Made in CFT since 1983

Le compte à rebours glorieux des élèves de notre école

El RafiEl Rafi est désormais au top, il rivalise en plan de figuras avec les plus grands.

Mais il se souvient de nous…
Il était à Bouillargues pour encourager Nino Julián.

Et Nino a triomphé haut la main, il a mis tout le monde à l’heure avec un superbe toro d’Alain Tardieu.
Nino JuliánEt Nino a montré le chemin à nos petits toreros d’excellente manière lors de la capea du matin.

Made in CFT since 1983
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En route vers la passion, le rêve, l’accomplissement de soi en tant qu’homme et…. 
la gloire ?

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Corella : Reta de Casta Navarra, le doute subsiste.

 Corella  (Navarre)/ : Quatre novilloset un eral (3ème) de Miguel Reta de Casta Navarra  inégaux de présentation, avec beaucoup de mansedumbre et peu de caste  pour

José Cabrera : vuelta, deux avis et silence

Francisco Montero : quelques sifflets, silence

le becerriste Javier Poley : un avis et salut au tiers

Sobresaliente : Carlos Enrique Carmona qui a fait un quite au premier

Dix piques pour quatre novillos

Cuadra Garcia

Plus d’un tiers d’arène

Température très agréable

Après la corrida de Céret et ses trois toros condamnés aux banderillas negras, les aficionados et le ganadero avaient des gros doutes sur la capacité à sortir en courses formelles des produits de la ganaderia de Miguel Reta de Casta Navarra.

Après la novillada de Corella, une toute partie du doute, il faut bien un début, a été levée. Les quatre novillos sont allés au cheval sans fuir, ni sans sortir seuls pour trois d’entre eux. Au contact du peto, ils se sont employés certes mais tous ont eu un comportement de mansos. Ils se sont défendus systématiquement et on a beaucoup entendu chanter les étriers. A la muleta , les deux premiers étaient dangereux et intoréables. Les deux derniers avaient deux à trois séries à condition de les consentir, de tirer les passes une à une et de rester sur le qui-vive car il n’est pas nécessaire que le torero fasse une erreur pour qu’il soit en danger.

A mi-course est sorti un eral qui naturellement pardonnait plus et surtout offraient un plus de possibilités au novillero.

Autre problème, la présentation manque de volume et même à trois ans passés les utreros n’ont pas atteint le stade de développement physique que l’on rencontre dans les autres encastes. Ce constat confirme ce qu’avait expliqué Miguel Reta avant Céret sur la maturité tardive de ses produits.

Chaque torero a eu un novillo intoréable face auquel il n’a rien pu faire.

Face à un quatrième toro qui permettait un peu plus, José Cabrera s’est appliqué. Avec courage, et malgré une appréhension visible, il a su en tiré les quelques muletazos possibles. Il avait mal tué au premier. A son second, il a eu beaucoup de mal à descabeller . Comme tous ses congénères, le novillo s’est couvert après l’estocade rendant difficile l’utilisation du verdugo. On n’est pas passé loin des trois avis.

Phoros Nicolas Couffignal

Francisco Montero a paré de façon spectaculaire le premier s’attirant la sympathie du public. Pris au jeu, il opte pour une tauromachie très « cinématographique » et pueblerina. Après les doblones de rigueur, il consent et conduit tr(ès bien le toro si on ne regarde sa main droite, il est quasi clownesque si on regarde son attitude. A partir de la second série, la partie sérieuse n’existe plus  Face à un tel toro, cela finit par un torero désarmé ou en danger et un bicho qui file dans les planches.  Il y avait autre chose à faire. Comme au premier, Montero tue mal.

photo Nicolas Couffignal

En intermède, face à un novillo exigeant avant de devenir compliqué , Javier Poley a montré des principes qui donnent envie de le revoir dans un contexte plus favorable.

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Emilio de Justo offre des places aux jeunes

Le torero extremeño Emilio de Justo, dans le cadre de son engagement pour la défense de la tauromachie et après avoir appris que le bonus culturel dont tous les jeunes de moins de 18 ans pourront bénéficier l’année prochaine ne pourra finalement être utilisé dans aucun spectacle taurin, a décidé d’offrir 100 billets pour son prochain engagement ce samedi à Jaén aux 100 premiers jeunes de moins de 18 ans qui souhaitent assister à la corrida de ce samedi, lors de laquelle ils se produira accompagné de Morante de la Puebla et Juan Ortega.

Cet engagement personnel s’accompagne de sa conviction incontestable que les toros intéressent les jeunes et la preuve en est les données du ministère de la Culture. Le groupe d’âge avec le pourcentage le plus élevé de citoyens ayant assisté à une corrida au cours de la dernière année se situe entre 15 et 19 ans, avec des chiffres de 21% supérieurs à la moyenne de tous les Espagnols.

Avec ces données en main et après la non-inclusion de la tauromachie dans le Bonus Culturel, Emilio de Justo a décidé de « récompenser » le grand soutien et l’engagement du jeune public à la corrida avec ce geste précieux.

Les billets seront disponibles dès ce mercredi pour les 100 premiers jeunes de 18 ans qui en feront la demande, à la fois à la billetterie des arènes et par téléphone.

Il sera nécessaire de présenter une pièce d’identité pour attester de l’âge.

(communiqué)

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