Catégorie : non-classé Page 1 sur 279

Illumbe, Leo Valadez impacte!

Plaza de toros de Illumbe (San Sebastián). Deuxième de la Semana Grande. 1/2 entrée.

Toros de Juan Pedro Domecq.

• CAYETANO, grande ovation et oreille;

• GINÉS MARÍN, oreille et vuelta al ruedo;

• LEO VALADEZ, oreille et oreille.

Roquefort, Lamothe et Diego Garcia en triomphe

Plaza de toros de Roquefort. Dimanche. Casi Lleno.

Photo Ch. Lamoulie

Novillos de La Quinta.  

Victor Hernández, silence et ovation

Photo Ch; Lamoulie

Yon Lamothe, silence et 2 oreilles

Photo Ch. Lamoulie

Diego García, oreille et oreille

T. Barroso et J F Mageste ganadero de La Espera en triomphe (Photo Romain Tastet)

Le matin:

Ganaderia d’Alma Serena (3ème et 4ème) et La Espera (1ère et 2ème)

Nabil «El Moro», saluts et silence

Tristán Barroso, deux oreilles et queue symboliques et saluts

Barroso a gracié le premier de son lot, un brave novillo de La Espera.Premier indulto de l’histoire de cette jeune ganaderia.

Resenas à suivre

A Dax les Miura imposent le respect et le silence…

Le sauteur Kevin Ribeiro (Caritey)

Dax. Quatrième corrida de feria, arènes quasi combles, soleil et nuages température agréable, deux heures dix de course. Cinq toros de Miura et un Robert Margé en cinquième position, remplaçant un toro blessé à l’embarque ment. Pour les Miura lot de 580 à 630 kilos, redoutablement armés,tous, trois piques, à l’exception du quatrième, quatre châtiments. Piques prises avec violence et bravoure.

Octavio Chacon (vert et azabache), au premier, trois pinchazos, une demi-lame, quatre descabellos, avis, silence ; au quatrième, un pinchazo, une entière, un descabello, silence.

Sergio Serrano (rioja et or), au deuxième, deux pinchazos, une entière, silence ; au cinquième, une entière, silence.

Roman (vert et or), au troisième, deux pinchazos, une entière, un descabello, avis, silence ; au dernier, trois pinchazos, une demi-lame, deux descabellos, avis, silence.

A salué aux banderilles, Fernando Casanova au deuxième toro de Serrano.

Présidence, Arnaud Imate assisté de Mathieu Lacoume et Alexis Persillon.

4ème Miura (Caritey)

Une corrida pesante et lourde, six silences dont cinq avec des toros de Miura. La devise emblématique de Zahariche n’a rien perdu de son comportement terrifique. Certes au départ un lot prévu pour Pempelune qui avait été modifié pour le six Miura de Ferrera en Navarre. Des assassins, des descendants directs de ceux qui ont tué Manolete, surtout le quatrième, un certain « Torrijo » qui n’a jamais franchi la muleta d’Octavio Chacon et s’arrêtant juste avant jouait de la tête et zébrait l’air de ses immenses cornes à toucher les nuages. Torrijo, un véritable spadassin. La mort ou la passe semblait-il affirmer ainsi. Cinq Miura, haut, lourd et long comme les rêve l’aficionado. Mais n’attendez pas de passe. Les trois toreros se sont joué la vie en tentant d’arracher quelque figures ?

Pourtant Octavio Chacon qui n’est pas un débutant futobligé de rester prudent au premier et il laissa filer l’occasion de s’imposer et recula tout au long de sa faena.

Ce fut sensiblement la même histoire pour Sergio Serrano, obligé de voler des figures avec beaucoup de prudence… Même avec le Robert Margé qui complétait le lot il ne trouva pas la sérénité et fut souvent en perdition tout comme sa cuadrilla.

On croyait beaucoup en Roman qui en début parvint à s’imposer à gauche au point de lancer la musique. Mais le combat fut rude. Une faena de combat sans véritablement devenir le patron. Il termina avec un adversaire d’un rythme plus lent qu’il fallait séduire plusieurs fois avant de l’entraîner dans une passe.

6èm Miura (Caritey)

Ce fut une de ces corridas à l’ancienne, où il s’agissait de sauver sa peau. Le beau viendrait plus tard. Les Miura ont été à la hauteur de leur réputation d’élevage antique à l’opposé de la corrida moderne. Les aficionados n’ont que moyennement apprécié les six silences de la course. Ceux qui aiment les Miura dans la tradition du Tio Pepe ont été enchantés. Mais combien sont-ils aujourd’hui ces amateurs des courses. A Dax les héritiers de Zahariche l’ont hautement affirmé, Miura sera toujours Miura.

Jean-Michel Dussol

Béziers: matinale brillante, soirée en demie-teinte

bez14ph
Sortie a hombros de Christian Parejo et Lalo de María le matin et l’après-midi, l’unique oreille est allée à Pablo Aguado, le plus en vue d’une tarde décevante, notamment à cause du bétail…Matinée. Environ un quart d’arène. Novillos respectivement de Yonnet, Durand, Margé, Pagès-Mailhan, Camino de Santiago et San Sebastian.Jorge Martínez : saluts et oreille.Christian Parejo : deux oreilles et saluts.Lalo de María : deux oreilles et silence.
jm15h

Jorge Martínez, déjà vu à son avantage sur nos terres, a confirmé son bon concept du toreo dans un contexte qui ne lui a pas été très favorable. Le protégé de Ruiz Manuel brinda sa première faena à Sébastien Castella, donnée à un premier adversaire manquant de chispa. Avec son second, il récolta une oreille au terme d’un labeur comprenant quelques bons passages, montrant une belle décision et concluant d’une entière tombée.
cp15h
Si Christian Parejo a remporté pour la deuxième fois consécutive le Tastevin d’Argent, il l’a dû essentiellement à son premier passage, avec un pupille de Roland Durand qui l’a quelque peu secoué, mais le Chiclanero a étalé une décision et un savoir-faire qui lui ont permis de s’en tirer positivement, d’autant plus qu’il en a terminé par un coup de canon. Avec son Camino, il brinda à son tour à Sébastien, mais trop rapidement l’animal se montra rajado, ce qui lui compliqua pas mal la tâche…
ldm15h
Lalo de María a accompagné Christian Parejo dans sa sortie a hombros grâce essentiellement à son trasteo devant son premier, de Margé, reçu par larga arrodillada avant capotazo élégant. Le protégé de José Antonio Campuzano composa quelques séquences méritoires avec la muleta avant de placer une entière d’effet immédiat. Il ne put ensuite récidiver avec le San Sebastian qui étala rapidement un déficit dans le domaine des forces, Lalo ayant toutefois affiché en définitive un potentiel à prendre en considération…Le Club Taurin Aficion a décerné le prix au meilleur novillo à l’exemplaire de la ganadería Margé.
margé14h
L’Union Taurin Biterroise a attribué le Tastevin d’Argent à Christian Parejo.ta15h

Tarde. Deux tiers d’arène environ. Toros de Luis Algarra nobles la plupart mais se montrant dans l’ensemble décevants par manque de jarrets et d’allant.El Juli : saluts et silence.Juan Ortega : silence aux deux.Pablo Aguado : oreille et silence.
elj15h
El Juli put composer avec son premier quelques mouvements soignés, sans que sa faena ne décolle totalement. Pinchazo puis entière en passant au large. Pétition minoritaire. Bon capoteo avec le cuarto, puis deux puyazos sans éclat et brindis à l’assistance d’un labeur qui ne put transmettre grand-chose sur les travées, malgré un effort, le bicho étant dépourvu de tout ce qui fait le sel d’un réel combat. Conclusion par… deux pinchazos !
jo15h
Juan Ortega n’a pas dansé avec les plus belles, ses deux opposants s’avérant faibles et manquant de dynamisme dans leurs charges. Ortega tenta bien de les animer, mais à part sur quelques éclairs, il ne put relever la sauce de plats pour le moins fades.
pa15h
Le plus en vue aura été finalement Pablo Aguado, d’abord avec un bicho préservé sous le fer, qui y alla de sa vuelta de campana entre les deux assauts, avant de se signaler à la muleta sur quelques échanges de bonne facture, le tout lui valant l’unique trophée de cette tarde après entière. Ce fut un peu pareil avec l’ultime qui se déballonna rapidement, Pablo faisant l’effort avec plus ou moins de bonheur de maintenir l’intérêt, mais quand la matière première n’est pas vraiment au rendez-vous, il est bien difficile de masquer les lacunes. Ferraille défaillante.
Paul Hermé

DAX: Tristan Barroso (une oreille) remporte le concours des novillada


Dax. Novillada sans picador, matinée ensoleillée et chaude. Cinq novillos de « La Espéra » bien présentés et mobiles. Tous toréables, certains présentant quelques difficultés.

Tristan Barroso (rouge et or), au premier, une entière, vuelta au quatrième (finale) une entière, un descabello, avis, une oreille.

Manuel Roman (blanc et or), au deuxième, une demi-lame, deux pinchazos et set descabellos, vuelta ; au cinquième (finale), un quart de lame, trois pinchazos, un descabello, avis, salut et ovation.

Cristiano Torres (rose et argent), au troisième, un pinchazo, trois quart de lame, et deux descabellos, vuelta.

Tristan Barroso a été déclaré vainqueur à l’unanimité du jury.

Les La Quinta dans les corrals de Roquefort

Ils seront combattus le 14 août ( et non pas le 15) à la Monumental des Pins par Victor Hernandez, Yon Lamothe et Diego Garcia.

BÉZIERS, ouverture sans éclat

arr12ph

Ouverture sans grand éclat à cause du bétail et des aciers. Oreille toutefois pour Roca Rey à son premier…Trois quarts, bon poids. Beau temps, chaud, avec quelques nuages d’orage vite dissipés. Deux toros de Fermín Bohórquez, un élevage spécialiste de cette discipline qui ce jour n’a pas été au mieux, surtout le premier. Ce ne fut guère plus évident pour les piétons avec les Victoriano del Río manquant la plupart de forces et de bravoure, l’ultime venant cependant à point nommé pour relever la note.Léa Vicens : silence aux deux.Manzanares : palmitas puis silence Andrés Roca Rey : oreille et palmitas de despedida.Belle entrée pour l’ouverture de la feria sur la Plateau de Valras et pour cette corrida mixte, on a vite compris que le public s’était avant tout déplacé pour voir un spectacle allègre… qui au final ne l’a été que trop peu.
bez12h
A l’issue du paseo accompagné par le baryton Frédéric Cornille interprétant Carmen comme il est dorénavant de tradition, une minute de recueillement a été observée pour André Massol et Christian Gonzalez, deux personnalités taurines locales récemment disparues. Enfin, la Marseillaise a retenti avant que place soit faite à la course en elle-même.

lv12h

Léa Vicens a démarré avec un Bohórquez qui n’a pas tardé à afficher sa mansedumbre puis sa mauvaise humeur, la Nîmoise tentant de le changer de terrains, mais les charges mesurées du bicho et ses envies d’aller voir si l’herbe était meilleure de l’autre côté de la barrière ne pouvaient pas lui permettre de grandes envolées lyriques. Rejón puis deux descabellos. Avec son second, ce fut tout de même mieux, Léa réussissant plusieurs poses avec aisance et temple avant que le toro ne baisse de ton, mais la conclusion allait tout mettre par terre. Elle se retrouva même au sol, à la merci de son adversaire après un coup de verdugo, heureusement sans conséquences. La suite pour le moins
compliquée avec la ferraille.
manz12h

Manzanares se signala au capote avant deux rencontres sans style, en simulacre la deuxième, puis bonne entame de faena alors qu’au loin le tonnerre grondait. Le Victoriano dévoila assez rapidement sa vraie nature, celle d’un toro rajado qui compliqua la vie du maestro au point d’encaisser un sérieux tampon, l’Alicantino finissant la taleguilla amplement ouverte sur l’arrière. Entière. Sans certainement prétendre vouloir lancer une nouvelle mode, c’est vêtu d’un jeans en mode pantacourt qu’il est revenu combattre son second ! Las, avec un opposant aux forces visiblement limitées, Manzana dut se contenter de donner le change du mieux qu’il pouvait, sans parvenir à cuajer la faena importante que tout le monde attendait. Il y eut du bon sur la rive droite, certes, mais de façon trop sporadique, et comme la conclusion n’a pas été un modèle du genre, les choses en restèrent là. 
arr12h

Andrés Roca Rey accueillit son premier par d’excellents capotazos et après deux piques sans grande histoire, il donna le change au début, avant que le bicho ne change et mesure davantage ses charges, la faena s’étiolant quelque peu, mais la conclusion redonnant le sourire à ses partisans qui ont joyeusement fêté l’unique trophée de cette tarde. Après le traditionnel « Se Canto » suivi de « Aqui, aqui, es Béziers », comme il est de coutume, l’ultime, « Ebenista », un castaño foncé au demeurant superbe, vint redonner du baume au cœur à l’assemblée. Il sortait manifestement d’un autre tonneau et avec lui, le Péruvien, qui brinda à Robert Margé, allait d’emblée enflammer les tendidos par des passes par le haut, pieds joints, le tout se poursuivant par tandas ajustées sur les deux rives. Las, après entière, Andrés perdit le bénéfice d’un labeur important par un chapelet de descabellos après entière et les choses en restèrent donc là…

Paul Hermé

Feria de Dax : La trahison de Burgos

Dax. Deuxième corrida de feria, arène quasi combles, soleil et chaleur, deux heure vingt de spectacle. Sept toro de Antonio Bañuelos et un Virgen Maria, le quatrième changé par un sobrero du même fer, a son tour changé par le Virgen. Tous, deux piques, lot de 493 à 530 kilos chez l’éleveur.

José Antonio Morante de la Puebla (vert et or, cape assorties au costume) au premier, une entière, silence ; au quatrième, trois pinchazos et une demi-lame, bronca.

Ginès Marin (bleu et or), au deuxième, une entière, silence ; au cinquième, une demi-lame, silence.

Pablo Aguado (bleu pétrole et or) au troisième une entière, une oreille ; au dernier, un pinchazio, un quart de lame et un descabello, silence

On connaissait la Controverse de Valladolid, il y a désormais La trahison de Burgos écrite dans les arènes de Dax par Antonio Bañuelos. L’éleveur le plus au nord de l’Espagne, à Burgos, nous a trahi en nous volant ce que l’on attendait de Morante de la Puebla et Ginés Marin. Des moments artistiques que dont les chutes et la faiblesse de ses toros nous privèrent. Seul Pablo Aguado fera vibrer l’arène avec un « Marchatras » un peu plus solide que les autres. Cela lui suffit, pour toréer avec temple, tout le corps relâché et imprimant une douce lenteur à sa muleta. A gauche il n’aura qu’une réussite relative… mais chaque fois qu’il revient à droite, ce sont des moments de magie. Il pensait renouveler ces instants avec le dernier, mais s’il y eut deux ou trois bons derechazo, le toro chuta rapidement.

Le sommet fut atteint avec le quatrième Bañuelos, changé avec l’insistance du maestro, son remplaçant Bañuelos lui aussi ne fit que quelques pas avant que ne survienne une Virgen Maria. Mais tout cela fit que le plus malheureux de cette journée est Morante de la Puebla. Une première rencontre avec un adversaire sans énergie bougeant à peine qu’il exécute rapidement. En revenant il aura droit à trois toros, un Bañuelos bloqué du train arrière, un second Bañuelos qui s’écroule peu après sa sortie et enfin un Virgen Maria… auquel il tirera quelques capotazos. Et sans faena ou presque il finit sous la bronca. Ginès Marin ne fut guère plus heureux, un toro adepte du ralenti empêchant toute faena pour commencer et un second qui toute les deux ou trois passe chutait.

Rien à dire. Heureusement il y eut la « petite oreille » de Pablo Aguado.

Jean Michel Dussol

Les Pedraza pour Mimizan

Le 20 août. Au cartel Antonio Ferrera, Adrien Salenc et Dorian Canton.

Le matin tienta avec Marc Serrano (frères Bats)

MIMIZAN : « 10 ans de corridas »

Exposition photos le 18-19 et 20 août
Salle Maurice Martin.
Mimizan-Plage

A l’occasion des 10 ans de corridas dans les Arènes du Courant, le Club Taurin organise une exposition des meilleures photographies de ces dix événements. La tauromachie est un art éphémère mais la photographie fixe et permet de faire revivre ces instants de grâce où l’émotion se partage à l’enthousiasme. Cette exposition nous l’espérons fera revivre d’heureux souvenirs et suscitera la curiosité de néophytes en visite dans notre station.

Entrée gratuite, ouvert au public de 16h à 20h

Au Scamandre

Page 1 sur 279

© 2022 Corridasi - Tous droits réservés